Tel un chat botté...

Je voudrais vous narrer ici une première (et non dernière) expérience que j'ai vécue en ce beau week-end ensoleillé. Je me suis retrouvé seul chez moi, et n'ayant que bien peu de choses à faire, je me suis décidé à feuilleter une revue reprenant diverses petites annonces de contacts. Une a retenu mon attention en particulier, aussi, un simple coup de fil, me voici en liaison directe avec Mrs Diane que je ne connaissais pas encore.

Elle m'annonce qu'elle ne peut me recevoir que dans une heure. Une heure ... délicieuse attente ! Je me rends à l'adresse indiquée, et là, surprise totale, la maîtresse qui m'accueille n'a rien de ce que j'avais pu m'imaginer. Elle était là devant moi, splendide, vêtue de sa tenue d'équitation, car elle rentrait à l'instant du manège et n'avait pas encore eu le temps de se changer. Mais une chose en particulier a attiré mon attention chez elle, dont je ne pouvais détourner mon regard ... Ses bottes !!! Ses magnifiques bottes de cuir, qui lui gainaient littéralement des jambes que je devinais splendides. Mes yeux fixaient ses bottes, et soudain, j'ai senti mon sexe se dresser, cette bosse qui dans mon pantalon grossissait à vue d'oeil. Elle m'a suggéré de se changer, de revêtir une tenue plus adéquate à mon attente. Mais mon attente était là, tout simplement, devant moi; mon attente, c'étaient ces bottes, mieux, SES bottes.

Je lui ai demandé de rester telle qu'elle m'était apparue, dans cette tenue superbe. Elle s'est alors assise sur le canapé, et lentement, doucement, je lui ai ôté ses bottes, me délectant de l'odeur qui s'en dégageait. Cette odeur superbe de pieds qui longtemps étaient restés enfermés dans ces divins étuis. Ces pieds qui dégageaient de quoi faire monter mon excitation, encore et encore. Mon sexe durcissait au fur et à mesure que je respirais cette odeur particulière.

Ces pieds, j'avais décidé de les vénérer, de les humer, de les caresser, de les lécher. Délicatement, j'ai passé mes mains sur ses chevilles, faisant glisser mes doigts sur ses pieds magnifiquement galbés. J'ai ensuite léché ses orteils un à un, passant ma langue entre ses orteils bien odorants, voire puants. Ma langue, mon nez, ma queue, tout était objet à plaisir.

Ma maîtresse m'a offert la plus belle des jouissances en me masturbant de ses pieds. Le jet de sperme fut si violent que j'avais presque honte d'avoir ainsi habillé à ma manière ses si beaux pieds de cette semence que j'avais décidé de partager avec elle. Certes, je sais désormais quoi faire le dimanche pour ne plus rester seul avec moi-même.

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